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Du 9 au 28 janvier 2009  

Nous voici de retour à  Saint-Pierre.
Nous descendons le long de la côte sous le vent jusqu’à Fort de France.
Nous devons accueillir les parents de Sandra à bord pendant une semaine et pour cela, nous envisageons d’être au port! Malheureusement, le port du Marin ne dispose d’aucun appontement disponible car une régate (la Transquadra) arrive en fin de mois.
Nous tentons notre chance à la petite marina de la pointe du bout. Il y a une place libre. Nous devons accoster étrave au quai, ce qui ne facilite pas les débarquements des passagers. Mais durant la soirée, nous avons l’étrange sentiment de gîter… Nous sortons dans le cockpit et réalisons que nous sommes à marée basse et que Galinette est échoué dans la vase. Le niveau de l’eau est 30cm plus bas que la ligne de flottaison!
Nous décidons de partir le lendemain pour la baie de Fort-de-France, à marée haute. Nous récupérons à l’aéroport les parents de Sandra qui arrivent avec des valises pleines de cadeaux…

                                                                                    ARRIVEE

Nous visitons ensemble de nombreux jardins aux diverses fleurs exotiques. Ce n’est pas pour rien que l’on surnomme la Martinique l’île aux fleurs.

                                     fleurs            TAMBOUR           FLEUR

Nous visiterons aussi 5 rhumeries sur les 9 présentes sur l’île et notamment la magnifique habitation Clément avec son jardin époustouflant qui regroupe une centaine d’espèces de palmier.

                                   ST JAMMES            DEPAZ            CLEMENT

Nous ferons aussi quelques baignades sur les plus belles plages et de belles balades dans la jungle ou la mangrove.

                               jungle            PLAGE            MANGROVE

La  seconde partie de leur séjour se déroule dans un gîte à Saint-Pierre.
C’est aussi là que nous avons failli perdre Galinette !

                                                                                   MOUILLAGE

Pendant que nous visitons le musée de la terre sur les hauteurs de la ville, de violentes rafales de vent commencent à secouer les voiliers en contrebas. Nous regardons le mouillage depuis le musée et il nous semble que galinette a bougé. Flo et Sandra descendent à pied jusqu’à la plage où se trouve l’annexe et sautent dans le pneumatique. Le bateau a dérapé et part vers le large. La puissance du moteur de notre annexe est limitée et malgré notre bonne volonté et nous voyons notre bateau dériver davantage à chaque nouvelle rafale. On ne se donne plus que quelques minutes pour essayer de récupérer Galinette car le vent est violent et notre annexe malmenée par les vagues du large. Heureusement, une accalmie de quelques secondes nous permet de monter à bord. Ouf !

Sandra démarre le moteur tandis que Flo part à l’avant remonter les 40 mètres de chaînes qui pendent sous l’étrave et, évidemment le guindeau refuse de marcher. Après 2 heures d’efforts, nous remontons la chaîne, maillon par maillon à l’aide de la drisse de spi et au  winch.

La morale de l’histoire est qu’il faut toujours vérifier son ancre. Cette fois-là, après une arrivée de nuit et une journée passée sur place, nous avions jugé que nous tenions. Dès que le vent s’est levé, notre ancre a dérapée…

Quelle vision affreuse que de voir son bateau partir sous ses yeux !!!

Jean Pierre et Gisèle rentrent en métropole le 27 janvier et nous comptons lever l’ancre pour la Guadeloupe illico-presto.

Au moment de déclarer notre sortie nous apprenons l’existence d’une grève générale sur cette dernière île. Le départ est repoussé d’un jour afin de faire un gros approvisionnement en gasoil et alimentation. Nous espérons être autonomes si la situation est aussi catastrophique qu’elle nous est décrite !

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